Réserve de bois dans la cité.

Réserve de bois dans la cité.
....... Et courrir sous la pluie, nos pieds dans les flaques, l'orages au-dessus de nos têtes, le ciel éclairé. Précipitation, nos coeurs s'enballent, ça fait trop longtemps qu'on court ensenble. [BOOM] Coup de tonerre, coup de foudre, je t'aime.
.................................................................. "Tu t'appelleras Zane."
PARCE-QU'A FORCE DE NE PAS S'APPELLER PAR NOS PRENOMS,ON NE SE REVERRAS JAMAIS.
.................................................................. "Comme Zac, Zane."
................PARCE-QUE JE CONNAIS TROP D'INCONUS QUE JE NE REVERRAIS JAMAIS.
.................................................................. "Tu reste. Elle reste. JE PARS".

............. "Au moins, elle est sympa. Tu ne t'ennuyeras pas. Avec elle. Tu ne t'ennuyeras pas de moi."

.......Et regretter de ne jamais faire les choses à temps. De tout faire foirer. Tout le Temps. Puis oublier. Seulement quelques heures après, être à des années lumières de tout cela. Et s'imaginer que le monde entier est célibataire /ich liebe dich/ . De toutes façons, demain il feras beau, le soleil brilleras, mais je ne serais plus là.


............................................. TU ES INTENSE, tout à fait bandant, comme mec.




Mais c'étais, merveilleux. Et puis, ce n'étais qu'un contre temps, après tout.

.............................................Go There. Again.

Enfin, BREF, c'est le principe de la vie. Es el principio de la vida. Al principio, habia una cellula....









........................................................................................................................................ /Tally-wa/
Zane-la/.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 12:42

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:09

"C'est notre histoire, ensenble pour la victoire, rien ne nous arrêtera, notre amitié triomphera !"

"C'est notre histoire, ensenble pour la victoire, rien ne nous arrêtera, notre amitié triomphera !"
C'étais trop classe, trop bien, trop génial, trop parfait, trop excellent, trop merveilleux, trop fabuleux, trop......

...................................................................MERCI.

...................................................................Vraiment, MERCI.

Bastien, Vic, Claire, Donia, Romanella, Théo, Léonie, Erwan, Mohamed, Korlann, Yoann,
Corentin, Camille , Pierragas, Lucas, Marion et Laurianne !

On a déraciner des arbres, a dormis à la belle étoile, a raté des repas, a fais un triathlon, a arrachés des mauvaises herbes, a fais des batailles d'eau et de nourritures, a attendu à des douches trop longues, a ris à de violentes disputes, a chanté des chasons, a rigoler à des parties de volley, a grimpé aux arbres, a marché en revenant de la ville, a chercher du réseau au milieu des poneys, a mangé grâce à un cuisinier super agréable, a dégusté des pommes, s'est fait des guilis, a ouvert des briques de jus de fruits, cassé des verres, a regardé les étoiles, s'est réveiller tôt, a joué de la guitarre, a oublié le reste du monde, a été tiger-wood ou crocodile-dundee, a écouté le garde forestier, a créé des arc de 2 mètres, a dansé jusqu'au bout de la nuit (ou pas), a joué au loup-garou, a lu des mangas, s'est coulé dans la piscine, a ramassé des cygales, a découvert une mue de serpent, a mimé des crevettes et des chou-fleurs, on A

...................................................................HEIN, chef, ON SE REVERRA

# Posté le samedi 01 août 2009 10:20

Modifié le lundi 02 novembre 2009 12:46

Frivolité corporelle.

Je saute sur le trampoline. Légère, je retombe, les pieds bien parallèles, je repars. Mes cheveux et ma robe accompagnent mes mouvement. Frivole. Je ris. Je continue. Frivole.
C'étais mon dernier jour d'innocence, j'étais bercée d'illusions. Frivoles.
Je l'appelle. Il s'arrête. M'attend. On discute. Lui. Moi. Nous ? On recommence à marcher. C'est le dernier jour. Le dernier. . . .On parle. Je parle. On marche côté à côte. Nos pas ensemble. Pied gauche. Pied droit. Gauche. Droit. Gauche. Droit. . . Cadence régulière et éternelle. Le temps s'arrête. Nos bras se frôlent. On marche ensemble. Dans la même direction : la sortie. Notre dernière sortie. Parce-que c'est le dernier jour. Le dernier jour. On s'écoute. Se répond. Interrompons l'abstinence pour quelques instants. Il sent bon. On rit. On parle. On marche. On se quitte. Merci. Dernier regard. Dernier jour. Dernier souvenir de lui avec cette marche intemporelle. Frivole. Je l'aime.
A bientôt. On oublie pas. Bonne vacances.


.................................................................................................. ♪ Chanson pour le moins. . . .significative^^

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 06:57

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:42

"And all the birds in the trees, well they'd be singing so happily", The Logical Song, SUPERTRAMP

                                "And all the birds in the trees, well they'd be singing so happily", The Logical Song, SUPERTRAMP

# Posté le lundi 15 juin 2009 15:03

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:21

2 Juin. Encore.

Des VIP passent sur la route. De la fenêtre de ma voiture, je peux voir ces grandes personnalités acoudées à la fenêtre de leur bus, grosses lunettes noir et tenue habillée. Leurs 5 bus sont escortés par des gendarmes.

...........................................................................................[BOUM]

Je me réveille en sueur, machinalement, j'ouvre mon portable. Je jette un coup d'oeuil à l'écran.
Mardi 2 juin-0h32-Orange F. Mardi 2 juin-0h32. Mardi 2 juin. 2 juin. 2 Juin.

...........................................................................................[BOUM]

C'est ce que l'on pourrait croire. Mais non. Moi, je sais. Ce ne sont pas des VIP. Je sais. Ce sont des colégiens en deuil, déchirés par la douleur. Il y a un an, ils ont perdus 7 étoiles. Plus une.
Aujorud'hui, ils retournent là où leurs amis se sont amusés, ont ris, simplement, insouciant qu'ils étaient.

...........................................................................................[BOUM]

Je referme le portable. Il y a un an, 7 personnes allaient mourrir dans la journée. Et beaucoup d'autres devaient voir leur vie changée à jamais. On ne se doutait de rien. On dormait profondément. Personne ne se doutait de rien. Personne. Personne.
Qui aurai pû ?
Qui aurait cru ?


[ Ils avaient 13 ans. ]





ça, c'est encore mieux. Parce-qu'ELLE, elle a réussi a parler aux rayons de lumière, elle....




[Welcome to the black parade.
Quand j'étais un jeune garçon,
Mon père m'a emmené en ville
Pour voir une fanfare.

Il a dit:"fils quand tu grandira,
Serais-tu le sauveur des brisés, des vaincus et des damnés ? "
Il dit " est ce que tu les vaincra,
Tes démons, et tous non croyants, les plans qu'ils ont préparés ? "
Pour rejoindre le défilé noir.

Quand j'étais un jeune garçon,
Mon père m'a emmené en ville
Pour voir une fanfare.
Il a dit, " fils quand tu grandira,
Sera-tu le sauveur des brisés, des vaincus et des damnés ? "

" Parfois je sens qu'elle regarde au dessus de moi.
Et d'autres fois je sens comme si je ferais mieux de partir.
Et a par dessus tout, l'élévation et la chute, les gens dans les rues.
Quand tu est partis nous voulons tous que tu saches :

Que nous continuerons,
Nous continuerons
Et bien que vous soyez mort et allé me croire
Votre mémoire continuera
Nous continuerons
Et dans mon coeur je ne peux pas le contenir
L' hymne ne l'expliquera pas.

Et nous vous enverrons tournoyant des rêves décimés
Votre misère et votre haine nous tueront tous.
Peignez le en noir et le rapporter
Laisse le cri fort et clair
Provoquant à l'extrémité
Nous entendons l'appel

De continuer
Nous continuerons
Bien que vous soyez mort et partis, croyez moi
Votre mémoire continuera

Nous continuerons
Et bien que vous êtes cassé et défait
Vos marche lasse de veuve

Indéfiniment nous passons à travers les peurs
Ooh oh ohhhh
Visages déçus de vos pairs
Ooh oh ohhhh
Gardez un oeil sur moi car je ne pourrais pas faire attention à tout

Marche ou meurt
Vous ne me changerais jamais
Puisque le monde, ne prendra jamais mon coeur
Allez essayer, vous ne me briserez jamais
Nous le voulons tous, nous voulons jouer ce rôle
Je ne l'expliquerai pas ou ne m'excuserai pas
Je n'ai pas honte, je vais montrer ma cicatrice
Donner une acclamation, pour tous les brisés
Écouter ici, parce que c'est ce que nous sommes

Je suis juste un homme, je ne suis pas un héros
Je suis juste un garçon, qui voulais chanter cette chanson
Je suis juste un homme, je ne suis pas un héros
Je--m'en--fous

Nous continuerons
Nous continuerons
Et bien que vous soyez mort et partis, croyez moi
Votre mémoire continuera

Nous continuerons
Et bien que vous êtes cassé et défait
Votre marche lasse de veuve
Nous continuerons
Nous continuerons
Nous continuerons
Nous porterons
Nous continuerons
[Marche ou meure
Vous ne me ferez jamais
Puisque le monde, ne prendra jamais mon coeur
Allez essayer, vous ne me casserez jamais
Vous le voulez tout, vous voulez jouer ce rôle] ]


Du houx qui pique pas.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 04:09

Modifié le dimanche 07 juin 2009 04:47

Avez-vous déjà . . . .

. . . .fait du trampo' géant dans la nuit du 28 au 29 mars, un soir de pluie, pieds nus, en pantacourt sur un Georg trempé pendant 2 heures ?
Pourquoi, Laurie, c'est toujours nous qu'on fait les cons ? [effectivement yen a que deux, en plein nuits pour rires comme des clés à molettes, dehors, sous la pluie].
C'était GE-NI-AL.
Octave lance une gouse d'ail contre un mur, elle rebondit
, ça fait quoi ? Le retour du jet d'ail !
Mouhahahahahahaah [Ta geule Vic, Merci Klloï ]
Je vous aime. J'vais avoir une belle tunique. J'ai pas la crève. J'écoute petit-jean danser. Je vois le tonnerre. Je lis qu'Hillary de toutes ses dents. Je vous aime.
Avez-vous déjà . . . .

# Posté le dimanche 29 mars 2009 09:14

Modifié le samedi 02 mai 2009 05:14

Je t'aime.

Je le cris. Je l'écris.
En souriant. En pleurant.
Pour t'en convaincre. Pour m'en convaincre.

Parce-que, pour moi, tu es comme ça.
C'est pas vrai.
Je t'invente. Te transforme. T'améliore.
Je fais de toi ce que je veux que tu sois. Pourquoi ? Dans le fond tu ne l'ai pas.
Bientôt, je te le promet, on seras ensemble.



Je te hais'me.




Tu te souviens ?


Je t'aime.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 10:47

Modifié le samedi 25 avril 2009 09:45

Une parmie tant d'autre-theorie de l'amour ?

Une parmie tant d'autre-theorie de l'amour ?
L'inconnue. Une parmi tant d'autres. Un nom de plus sur le registre. Une fiche quelconque dans un tas. Une autre voiture sur la route. Juste.
L'inconnue. Tous les jours nous croisons des gens dans la rue. Tous les jours nous croisons des gens dans des voitures. Tous les jours certaines personnes nous inscrivent. Que l'on soit "le con qui ne sait pas rouler", "l'andouille qui ne sait pas remplir une fiche" ou "le taré qui roule à vélo sur les trottoirs", nous ne sommes qu'un numéro, un nom emprunté à une bouche qui le prête à tant de gens, nous ne sommes qu'un sur près de sept milliards. Se rapproché de quelqu'un, c'est accepté de mettre des pensées réfléchies, des mots d'aveniret plus tard, de passé sur quelqu'un, d'instaurer une relation avec un inconnu. Peut-être vous suis-je inconnue. Peut-être me l'êtes-vous aussi. Connaître c'est faire une personne de plus dans son esprit, se dire "je reconnais cette voiture, cette écriture". Connaître c'est soustraire une personne de l'ombre. De l'ombre de son égoïsme. Connaître c'est s'épanouir, épanouir l'autre, ne plus penser qu'a soi. Connaître c'est vivre, aider, rire, pleurer, dormir, manger, en pensant à quelqu'un. Dans une famille, dans une classe, dans un service, dans une rue, on ne connaît que quelques personnes. Les autre sont transparentes. Certaines personnes font parler d'elle, se font connaître, se font survivre on transmettant leur savoir. D'autre se dévoile, dévoile leur vie. Et se donne l'illusion d'être connu. Mais la plupart restent chez eux, dans leur maison, leur quartier, leur chambre d'hôtel, dans leur cercle fermés de connaissances. Surtout ne pas se mélanger. Que certains gardent l'anonymat. Surtout. Parfois, on rencontre. Alors on se dit que la vie nous à mis devant ce quelqu'un pour quelque chose. Quelque chose. Ils nous faut une raison. Toujours, le pragmatisme, rarement la curiosité. Et on continue, on continu notre chemin, notre vie, monotonie pathétique d'action soporifiques. On continue à traverser un carrefour en regardant si "la voiture bleue" nous laisse passé, on continue à attribuer la seconde place "au numéro 269", on continue à aller voir ses amies, parfois on coupent les ponts, une étoile de plus perdue dans le noir de la nuit. Heureusement, certains cherche la connaissance, le savoir, le brisement de la monotonie. Certains cherchent te nouveau, l'aventure. Certains n'ont pas peur de la différence. Certains compatissent, aident, aiment les inconnues.



Oh ! j'aimerai tellement faire partie de ces gens là. Tellement refaire le monde. Tellement faire de la pauvreté un mauvais cauchemar et de la cupidité une mauvaise blague.
Mais non. On ne refait pas le monde, on ne refait pas les gens. Par contre, on peut se refaire, se modifier, réfléchir. Partir à la reconquête de soi. On peut devenir quelqu'un d'autre mais pas laisser tomber ses valeurs. On peut accepter la différence. Sourire de ce patchwork. Ne plus laisser de côté, avec dédain, les niais, les moches, les homosexuels, chacun a une intolérances pour quelqu'un. On peut. Je vous le promet. On peut.
UN JOUR, je pourrais me penser magnifique, sans orgueil, je pourrais me regarder avec admiration, regarder tout le chemin que j'ai parcouru avec envie. Avec envie pour la grande personne que je serais devenu. Non pas grande par son physique, son argent ou son intelligence, mais grande par son âme.




"Pour devenir ce que je suis, je me suis appliquer à être ce que j'étais" dixit moi, archange [dêchu ?] d'un autre ciel.







Eh bah moi, D'ABORD, que j'vais VIVRE ma vie, pas la GAGNER !

# Posté le lundi 22 décembre 2008 10:23

Modifié le vendredi 20 février 2009 11:25